L’entorse de la cheville (2)

Lu dans « L’équipe » du 2 février 2008 : « Tony (Parker) en a pour combien de temps ? » De Boris Diaw à Raja Bell en passant par Sean Marks, les Suns avaient la même question en tête jeudi soir. Un refrain obsédant pour les Spurs, livrés pieds et poings liés à leur meneur de jeu, ré-expédié à la maison pour des tests sur sa cheville gauche. La même cheville touchée en équipe de France et retordue en décembre contre Minnesota. « Je suis revenu trop tôt. Résultat, elle est gonflée, il y a du liquide partout »…

TONY PARKER

Décidément, c’est la saison des entorses ! Quand on lit les rubriques sportives, on ne peut s’empêcher de comptabiliser le nombre de blessures de ce type pendant l’hiver. C’est compréhensible quand on sait l’importance d’une musculature vigilante pour prévenir les entorses et qu’en ce moment, les corps sont fatigués (sortie de grippe, bronchite, déprime saisonnière…).

Tous nos patients nous posent toujours la même question : « On en a pour combien de temps ? ». Normalement, il faut doubler le temps d’immobilisation, c’est à dire que si vous avez été immobilisé 3 semaines, il ne faut pas espérer reprendre l’entraînement avant 3 semaines après l’ablation de l’immobilisation. Et compter encore au moins 2 semaines pour la reprise de la compétition.
A cela, il faut rajouter les impondérables : … »elle est gonflée, il y a du liquide partout »… (dixit Tony Parker), impondérables qui ralentissent forcément la reprise. Le repos dans ces cas là est le meilleur des traitements.

Soyez patient !

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